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Dans
le cadre du plan de lutte contre l'hépatite C initié en 1999,
le Ministère chargé de la santé, la CNAMTS et le CFES lancent
une campagne d'incitation au dépistage de l'hépatite C.
On
estime qu'environ 600 000 personnes, soit 1% de la population
française, seraient séropositives pour le VHC et qu'au moins
30% de ces personnes ignoreraient encore leur statut sérologique.
L'incitation au dépistage est justifiée par l'intérêt d'une
prise en charge médicale précoce des personnes, du fait des
récentes avancées thérapeutiques dans l'hypothèse d'une hépatite
C chronique active : bithérapies, nouvel interféron à action
prolongée permettant de réduire le nombre d'injections.
Cette
campagne a pour objectif de donner toute l'information nécessaire
aux personnes susceptibles d'avoir été contaminées récemment
ou dans le passé et de leur permettre ainsi de consulter leur
médecin ou de se rendre dans un Centre de Dépistage Anonyme
et Gratuit (CDAG) pour un test de dépistage de l'hépatite
C.
Les
recommandations du 18 janvier 2001, de l'Agence Nationale
d'Accréditation et d'Evaluation en Santé (l'ANAES), énumèrent
les personnes et les situations pour lesquelles un test de
dépistage doit être systématiquement proposé.
Cette
campagne s'inscrit dans la continuité des actions réalisées
en 2000 et dans un dispositif plus large de communication
en 2001 sur l'hépatite C et les risques infectieux liés aux
actes médicaux et aux actes non médicaux avec effraction cutanée
(piercing, tatouage).
Elle
débutera le 15 juin par des annonces dans la presse quotidienne
nationale et régionale, et elle est accompagnée d'actions
hors médias (documents d'informations à l'attention des médecins
et des patients). Cette campagne se poursuivra à l'automne
sous la forme de spots radio.
Pour
plus d'informations, voir :
le
dossier de presse (pdf, 162 Ko)
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